Il justifie sa position par le fait que Joseph Kabila a épuisé un seul mandat et qu’il lui reste un deuxième et dernier.

La modification de la loi électorale due à la révision de la constitution en 2011 qui a touché certaines modalités sur le mandat présidentiel et leur comptage. Un nouveau régime juridique passé de deux à un tour et de la majorité absolue à une majorité simple a interrompu le comptage de mandats débuté en en 2006“, estime ce chercheur.

Lorsque vous appliquez le principe de limitabilité constitutionnelle qui avait verrouillé toutes ces matières en voulant que le régime juridique de l’élection présidentielle reste le même et lorsque vous regardez le régime juridique qui avait prévalu lors des élections de 2011, vous constatez que c’est pas le même régime qui a prévalu lors des élections de 2006” explique Jean Cyrus Mirindi.

Comme incidence, la suppression ou la suspension du comptage du nombre de mandats débuté en 2006. Par conséquent le nouveau comptage, le chef de l’État a fait déjà un mandat et il lui reste un deuxième et dernier mandat” soutient le chercheur.