Une rentrée parlementaire de tous les enjeux

Fini les vacances parlementaires débutées jeudi 15 juin dernier. Les députés nationaux doivent désormais reprendre le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple dans la commune de Lingwala. La rentrée parlementaire c’est déjà demain vendredi 15 septembre 2017 pour la session ordinaire de septembre 2017.

En ce moment, l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko serait déjà entrain de fignoler son discours solennel d’ouverture officielle de cette nouvelle session parlementaire au niveau de la chambre basse du Parlement, dont la cérémonie pourrait avoir lieu à 12 heures. De même pour l’honorable président du Sénat Léon Kengo wa Dondo, qui doit déjà le grand discours d’ouverture de la session ordinaire de septembre 2017 au niveau de la chambre haute du Parlement.

Cette session parlementaire devrait en principe être la dernière selon l’Accord politique du 31 décembre 2016, mais les donnes politiques semblent être changées. Elle s’ouvre donc dans un contexte politique et économique particulier. Toutefois, en dépit de ce double contexte, ça sera une session de tous les enjeux, au cours de laquelle plusieurs questions devront être abordées, on suppose.

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Ainsi, va-t-elle inscrire parmi ses priorités les matières liées à la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016. D’abord, les députés nationaux devront commencer par voter la Loi organique sur le Conseil nationale de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA). Cette institution d’appui à la démocratie ayant déjà été mise en place.

Il sera également une occasion bien indiquée pour les représentants du peuple congolais de pouvoir procéder au vote de la Loi sur la répartition des sièges. Laquelle sera d’une grande utilité pour la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en vue de définir les différentes circonscriptions électorales à travers le pays qui, depuis l’année dernière, connaît la décentralisation et le découpage territorial.

La présente session parlementaire sera également une session budgétaire. D’autant plus que le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe, chef du Gouvernement d’union nationale, est tenu à présenter au cours de la présente session, son projet de loi de finances de l’exercice 2018 aux élus du peuple en vue du vote dudit projet de budget national.

Ça sera aussi une session du contrôle parlementaire. Bon nombre d’autres matières seront traitées au cours de cette session, et cela, sans omettre des arriérés législatifs ainsi que d’autres activités parlementaires.

1 comments
  1. UN PARLEMENT ILLEGITIME, UN GOUVERNEMENT FANTOCHE ILLEGITIME ET UN PRETENDU-PRESIDENT ILLEGITIME. DONC DEFINITION DE L’IMPOSTURE !

    NON SEULEMENT CE MEC EST-IL ILLEGITIME, MAIS AUSSI ILLEGAL PUISQUE, FIN MANDAT, IL SE HATE DE SE FABRIQUER UNE COUR (IN-)CONSTITUTIONELLE POUR ENDOSSER UNE DECISION-BIDON ALLANT CONTRE LA CONSTITUTION ET SES PRESCRITS CLAIRS SUR LIMITE DES MANDATS, SANS TRANSITION-BIDON

    BREF, CETTE RENTREE PARLEMENTAIRE EST UN NON-EVENEMENT POUR LES CONGOLAIS QUI ENTENDENT APPLIQUER L’ARTICLE 64 D’ICI PEU ET CHASSER TOUS CES IMPOSTEURS DE CES INSTITUTIONS ILLEGITIMES.

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